3 juillet 2012
La tomate, symbole chrétien.
La connerie, c’est comme l’océan à marée haute. C’est difficile d’empêcher l’eau de monter.
La condition qui frappe surtout les esprits religieux et, ces temps-ci - particulièrement les adorateurs d’Allah - regroupe les gens qui ont la foi, c’est-à-dire qui croient en quelque chose difficile à remettre en question par le raisonnement.
Quelqu’un a soufflé à la masse des fidèles, que dieu devait être jaloux et exclusif, qu’il avait du ressentiment envers ses pâles imitations et que sa plus grande joie serait qu’on anéantisse ceux qui souillent son rayonnement de leur présence.
Du coup, voilà les croyants à la pire des croisades, celle de la destruction des traces de divinités qui, n’ayant plus la cote, ne sont plus qu’idoles à détruire, effaçant du même coup mille ans d’artisanat, d’art et d’histoire !
C’est beau comme du Shakespeare, mais aussi con que « Les loups » de Guy Mazeline, prix Goncourt 1932 !
On a connu ça, les cathos au pouvoir. Voilà que d’autres croyants remettent le couvert, d’abord dans les déserts, en attendant de reprendre le rôle, en Europe.
Comme tout ce qui est invérifiable, c’est un déferlement à Tombouctou de conneries de la part de croyants tous plus ou moins dérangés d’esprit, versant leur jobardise particulière dans la jobardise universelle, conduits par quelques farouches guerriers qui imposent à la kalachnikov, l’amour d’un super beau qu’on ne voit jamais, en massacrant un super beau trop visible.
Les religions en politique ne sont respectables que par le poids des croyants sur l’élection.
Les partis au pouvoir en Belgique le savent bien, qui se détournent de la laïcité pour se consacrer aux « besoins » des religieux, en bâtiments, aires de jeux, salles de conférence et lieux de culte. Comme la religion montante est l’islam, les marioles n’en finissent plus d’accueillir les cons les plus réputés faisant partie de cette fédération d’esprits bornés, pas plus bornés que les cathos ou les syncrétistes, mais en plein essor et en plus grand nombre de militants de la foi, ce qui les rend incontournables en démocratie. Si la majorité était faite de borgnes, on crèverait un œil aux autres !
Résultat, les prosélytes sont en train de massacrer les œuvres d’art des générations précédentes à Tombouctou, dans un grand élan de bêtise triomphante, comptant sur l’appui des « forces démocratiques » majoritairement élues par des cons, à la gloire d’une fiction à quoi on fait dire n’importe quoi, puisque de divin, il n’y a que l’ayatollah derrière les rideaux, dont le principal souci est de tailler sa barbe au milieu de son petit harem « d’adorantes », tandis qu’il peaufine ses volontés à la masse déchaussée et prosternée.
Voilà que la déferlante amoureuse de dieu à Tombouctou rejoint Le Caire ! Des islamistes ont trouvé qu’en coupant une tomate en deux, la croix des cathos apparaissait en double dans toute sa démoniaque horreur !
D’ici à ce qu’un malade mental n’ajoute un appendice aux péchés déjà répertoriés « interdiction de manger des tomates » sous peine de rater le paradis et d’écoper de dix coups de fouet », il n’y a que l’espace d’une babouche.
C’est, en tous cas, ce qu’annonce la presse : « LE CAIRE Certains vont peut-être devoir bannir les tomates de leurs salades estivales. D’après Le Monde, un groupe de salafistes nommé Popular Egyptian Islamic Association estime que ce fruit est un aliment “chrétien” à bannir.
Que des brindezincs poursuivent les traditions religieuses, depuis que dans sa caverne, le néolithique s’est vu coincé par un ours et a réussi de s’en sortir parce que la foudre l’a sauvé de la bête et que, survivant, il s’est mis à exprimer son attachement à un parasite du chêne (ne cherchez pas pourquoi), il y a là une évidence que seule la connerie universelle peut expliquer ; mais que des laïcs piétinent leurs convictions pour se faire réélire en se produisant sur les marchés de Schaerbeek et de Molenbeek, en promettant monts et merveilles aux populations musulmanes si elles consentent à voter pour eux, il y a, en plus, une désagrégation d’une conviction profonde basée sur les principes de laïcité.
Pour tout dire, il y a un lien entre Tombouctou, la tomate du Caire et Laurette Onkelinx en duo avec Philippe Moureaux, qui donne à penser.
2 juillet 2012
Scénaristes en couple en quête d’auteurs.
- Yvonne, mon chou, arrête de mouler tes petits pâtés de terre. T’exposes demain !
-Demain ! Mais, c’est la fin du monde. Je ne suis pas prête !
-T’as choisi la date, réservé la salle, payé les guignols de l’entrée, commandé les saucisses et fait venir Cri-d’Amour pour préparer les toasts dans l’abat-tout, derrière le musée de l’Art vivant et néanmoins contemporain de Merlu-les-Bains !
-Nous les artistes, c’est comme ça que nous sommes. Je remets.
-T’es malade ?
-Non, pauvre andouille, je postpose… de toute façon, on ne vend pas et je perds ma chemise…
-Tu veux dire la mienne ?
-Et puis, j’ai reçu un coup de fil d’Evariste.
-Le charcutier ?
-Parfaitement. L’échevin de la culture universelle et régionale, charcutier de son état, sera absent !
-Ah ! pourtant tu votes pour lui… et moi, par complaisance pour toi, j’achète ses ignobles saucisses.
-Il va au vernissage de Cri-d’Amour II, au centre sportif !
-Quoi ! ta deuxième meilleure amie ? C’est une trahison…
-Non, c’est une préférence. Ils couchent ensemble…
-Elle couche avec tout le monde, celle-là !
-Si tu savais ce qu’on doit faire, quand on est artiste…
-Qu’est-ce qu’on va faire ?
-Puisque je te dis que je ne suis pas prête !
-Et la salle « au Trou malin » de Dard-Mou, qu’est-ce qu’on en fait ?
-Tu décommandes.
-Tu sais bien qu’il y a un dédit.
-Tu paies.
-Et si Dard-Mou ne nous veut plus ?
-On ira ailleurs.
-La culture à ton niveau, c’est pas facile…
-Qu’est-ce que tu veux dire ?
-… par « c’est pas facile » ?
-…non, par « ton niveau » !
-Enfin, je suis d’accord avec toi, c’est génial ce que tu fais. Mais pour tout le monde c’est de la merde ! T’es une incomprise, ma louloute… Faut dire aussi que ta matière…
-Ma terre de Bourg-en-Bresse ? Qu’est-ce qu’elle a ma terre ? C’est pas bon, la Vulcano, bijoux, dis-le ?
-On dirait de la merde !
-Pas quand elle est cuite.
-Aussi. Elle pâlit. Mais on dirait toujours de la merde !
-De la merde ?
-Oui, de malade.
-C’est un comble ! Tu m’as dit qu’elle était de première, ma Vulcano !
-C’est vrai !
-Alors, pourquoi tu dis que c’est de la merde ?
-C’est de la merde, mais elle a une qualité que la Pourprée de Trébizonde n’a pas : elle est moins chère.
-Ecoute bien, mon vieux, je ne t’ai pas choisi entre tous les autres parce que t’avais un index plus long, mais parce que t’avais du goût…
-J’ai perdu le goût ?
-Parfaitement. D’après ce que tu me dis, t’as plus de goût du tout. Je me demande, si tu l’as jamais eu… si c’était pas pour profiter de mon corps.
-Ton corps ! Parlons-en, qu’est-ce qui reste de ton corps ?
-T’as quand même vingt kilos de plus qu’il y a dix ans !
-Ah ! l’Yvonne fait de l’ironie. Je te savais pas tant d’esprit !
-Nous autres, les artistes, sommes hors du commun. C’est nous qui refaisons le monde. Ce monde immonde, en traçant le futur de la route… la route qui…
-T’embarque pas dans la longueur, Vovonne, ton truc, c’est de la poterie figurative. Tu ferais du sous Proust !
-Moi, du sous Proust ! Tu t’es pas regardé, pauvre cocu, contrefait de la bite, miniature du pancréas…
-C’est la première fois que tu me fais « miniature du pancréas ». C’est quoi cette métaphore ?
-Faut bien que je trouve autre chose que « pauvre cocu », vu que t’es devenu insensible par manque d’amour propre.
-Bibiche j’en ai marre. J’hésite plus. T’as aucun talent Vovonne. Aucun !... Tes cacas moulés à ta mirette Vallauris, c’est de l’immondice gratuite, de la vomissure agglomérée. Ton dernier Prométhée endormi, c’est qu’un étron couché, un mec qui bande à l’envers… et pourquoi ? Parce que tu mégotes sur la glaise à 15 euros le sachet ! Tu fais petit… tour Eiffel pour fourmis, piscine pour poissons d’argent. T’es merdouille Vovonne à un point que tu peux pas savoir… et tu peux pas savoir parce que t’es trop conne pour flairer le beau, que t’as pas pour un sou d’inventivité et que t’es nase de pas savoir qu’il y a urgence à faire autre chose ! T’es amoureuse que de toi-même, ce qui en dit long sur ton manque de jugement.
-Celle-là on va la garder.
-Tu crois que c’est bon, mamour ?
-Je pense. J’ai le flair… Jean-Jean chéri. Juste un truc, pourquoi on appelle notre grande sauteuse « Yvonne » ça me gêne, puisque c’est mon nom ! T’imagines le soir de la première, quand on réclamera les auteurs et qu’on s’apercevra que je porte le nom du personnage ?
-Que veux-tu. Moi, pour trouver l’inspiration, faut que je m’appuie sur du concret !
-On va mettre en parallèle le nom du mari. Que penses-tu de Jean-Jean ?
-Mais c’est mon blase !
-…Celui qui se prend pour Flaubert et qui est une sous-merde de Houellebecq. Un trou-du-cul qui n’est pas fichu de livrer au fast-food du livre un brouet comestible. Il devrait rencontrer Yvonne dans un genre de café des Arts, rendez-vous des cabots qu’ont suivi des cours sur Facebook, pour une gueulante hebdomadaire de poèmes à la con.
-Jean-Jean, je ne le vois pas comme ça. Contrairement à Yvonne, ce type a du talent, son seul défaut, c’est qu’il ne sait pas se vendre… Si on l’appelait Alfred, comme Musset ?
-Pourquoi pas Richard, tant que t’y es ?
1 juillet 2012
Le casse du siècle.
Il serait temps, après toutes les foutaises qu’on lit partout, y compris sur Richard III, d’enfin revenir aux fondamentaux : la vie de tous les jours dans un système économique qui évolue de façon inquiétante.
Avec une information qui fait réfléchir : On compte de plus en plus de travailleurs pauvres...
C’est un sujet que l’on aborde avec une certaine répugnance, parce qu’il détruit l’illusion du progrès par la pratique d’une économie de marchés, fondée sur la liberté d’entreprendre.
Jusque dans les années nonante, le travailleur pauvre était quelqu’un qui trimait dur, pour avoir le droit de se loger, de se nourrir et de se vêtir à peu près correctement.
Aujourd’hui, un travailleur pauvre, c’est quelqu’un qui n’arrive plus à nouer les deux bouts et qui ne peut plus élever sa petite famille sans l’aide d’un salaire d’appoint ou du coup de pouce des parents. Pourtant, il travaille, parfois beaucoup plus longtemps et plus durement que le travailleur pauvre des années nonante. (INSEE, Statistiques et Prévisions de l’U.E.)
Il y a quelque part une perte de substance, une évaporation qui s’est produite dans le pouvoir d’achat qui ne peut s’expliquer que par un transfert massif. La rémunération du travail n’a pas suivi le cours des choses, une part importante des revenus du travail a bifurqué vers les revenus du capital.
C’est aussi simple que ça, le système n’a pas été mis en place pour le travailleur, il l’a été pour le capitaliste.
Les syndicalistes ne s’en sont pas aperçus. Sinon, ils ont été joués par les politiques.
Juste quelques chiffres : 15 % des actifs - disposent de revenus individuels d’activité (on ne tient pas compte là des revenus du ménage) inférieurs à 60 % du revenu médian (1) et peuvent donc être considérés comme pauvres.
Une bonne partie de la pauvreté au travail résulte du temps partiel. Les travailleurs ne demanderaient pas mieux de faire du temps plein, sauf que cela arrange bien l’employeur qui utilise les personnels à temps partiel pour les « coups de feu » dans les grands magasins ou dans les ateliers à fourniture accélérée, si bien que les temps partiels travaillent le plus souvent dans le stress et beaucoup plus intensément que les autres. Au total, près de 40 % des actifs en temps partiel disposent de revenus inférieurs au seuil de pauvreté.
Les électeurs ne se rendent pas compte que la responsabilité de ce relâchement des mœurs des détenteurs des capitaux n’incombe pas entièrement au pouvoir économique ; mais, relève, bien plus qu’il n’y paraît, du pouvoir politique.
On n’imagine pas ce qu’une nouvelle répartition des impôts pourrait avoir comme conséquence immédiate sur la lutte contre la pauvreté.
Le courage politique manque pour mettre un terme à ce nouveau genre d’exploitation, sinon d’en diminuer fortement les nuisances.
On accentue l’effet de pauvreté en rabotant sur les salaires par des taxes excessives et en diminuant de façon dramatique les allocations de chômage.
On aide les banques avec l’argent de ceux qui se verront refuser un prêt, parce que n’offrant pas de sérieuses garanties !
Faire la vie dure aux riches, ricaneraient les Michel père et fils, mais ce serait les faire partir.
Ah ! bon. Et avec quoi, s’il était décidé que les avoirs de ceux qui s’expatrient seraient saisis à concurrence des deux tiers ? (C’est presque la somme que l’on retient dans un héritage sans lien de parenté).
Il serait impossible de le faire poursuivraient les deux affreux, tant il existe des moyens dilatoire pour « lessiver » l’argent. C’est ainsi, par exemple, que les héritages se transmettent souvent de manière à ne pas laisser un seul euro à l’Etat.
Evidemment, si les mœurs dans ce pays font du « black » un credo performatif, nettoyer les écuries d’Augias se révèle compliqué.
On voit bien qu’en dehors des recettes des partis politiques de pouvoir, il y a des solutions de « salut public ». Le gouvernement se gardera de les mettre en place, parce que le pouvoir politique ne veut pas que cela change.
En jouant la carte de la collaboration avec les libéraux, le PS a montré de quel camp il était.
Les travailleurs pauvres, c’est aussi bien de sa responsabilité que celle des mouvements de droite.
Depuis que l’électeur vote, il devrait le savoir.
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1. Le revenu médian est celui qui sépare l’effectif des ménages en deux - autant gagnent moins, autant gagnent plus
30 juin 2012
Ouvrir sa gueule ou la fermer ?
On voit bien, à la lumière de la dernière « querelle », comme le PS est coincé entre les divers droites dans le gouvernement Di Rupo, au point que Didier Reynders (MR), a accusé vendredi son collègue des Entreprises publiques, le socialiste Paul Magnette, de se livrer à du "populisme de gauche" ! Alors que le malheureux s’en prenait à des institutions comme la Commission européenne ou la Banque nationale de Belgique (BNB), l’une extérieure au Royaume et l’autre obéissant à des facteurs étrangers au Royaume.
Magnette est le porte-flingue de Di Rupo. Ce dernier est pieds et poings liés dans la charrette gouvernementale, il doit filer doux, s’il veut finir l’année en beauté et parader dans le village d’origine de sa famille où il va se « ressourcer » pendant les vacances parlementaires.Magnette sert de bonne conscience.
Il faut bien à Di Rupo quelques plumes à son chapeau pour avoir l’air d’être à gauche aux élections communales. Non pas qu’il craigne grand-chose, mais de démission en démission, il se pourrait bien qu’aux élections suivantes, beaucoup d’électeurs se demandent à quoi le PS sert encore ?
Ainsi fonctionne implicitement un tandem Magnette-Onkelinx pour couvrir au mieux les champs d’action dans lesquels le PS est mal à l’aise, Di Rupo jouant la victime de circonstance.
Laurette Onkelinx fait des mamours aux Belges venus de l’étranger où elle a de l’expérience, avec quelques œillades aux internationalistes-humanistes, sans oublier le thème « nous adoptons toutes les églises, nous aimons toutes les traditions, nous mouillons de bonheur à toutes les cultures ». En cas de concurrence trop vive avec le CDH, elle exhibera quelques « défoulardisées » aux patronymes fleurant les sables chauds du désert. S’il y a urgence, elle peut compter sur Fadila Laanan. Paul Magnette exerce ses talents dans l’imitation de Mélenchon, en moins acide toutefois. Plus les élections communales se rapprochent, vous le verrez inventer des métaphores qui frappent l’imagination, à croire qu’il y aurait deux PS, l’un au pouvoir, l’autre dans l’opposition.
Et là Reynders a raison. On ne peut pas être au gouvernement et dénoncer le scandale d’y être ou alors, il faut en tirer les conséquences et militer au MG de Wesphael. Hélas, ce parti est sans mandat. Magnette devrait travailler de ses mains ! Chose impensable pour un mandataire socialiste.
Avec l’accord en sous-main de son chef Di Rupo, il dénonçait le caractère "trop intrusif" de la Commission européenne envers la politique socio-économique de la Belgique, sans oublier la complicité de la Banque Nationale. La note du président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, confirme tout cela.
Si Di Rupo ne donne pas de la voix, c’est que la politique européenne de droite est la même que celle du CVP et de son porte-parole officieux, Jean-Luc Dehaene. Ce parti est le pivot central de ce gouvernement. C’est en approuvant sa politique que Di Rupo est parvenu à arracher in extremis des bras de Bart De Wever, un CVP traumatisé de sa perte d’influence en Flandre. N’oublions pas également qu’Herman Van Rompuy a décroché le job de sa vie en fonction de ses opinions droitières qui ont touché Merkel et Sarkozy.
Reynders joue donc sur du velours. Magnette dans les cordes, Didjé n’a fait que souligner l’intervention à la Chambre de Patrick Dewael, Open Vld, "un ministre ferme sa gueule ou démissionne" (paternité de Chevènement).
A y regarder de près, c’était tout à fait ridicule et inapproprié, étant entendu que les ministres sont là pour l’ouvrir le plus possible, voyez Milquet, mais pour l’apologie exclusive du gouvernement et du premier ministre.
Il serait plus juste de dire « un ministre ouvre sa gueule pour saluer le travail de son premier, et la ferme sur tout le reste, faute de quoi, il démissionne ». C’est trop long, évidemment, Chevènement fait plus ramassé, donc plus près du public.
Magnette n’a rien dit de désobligeant à l’égard de son chef de file, ni même du gouvernement. Il a simplement critiqué les Institutions européennes.
Si Herman Van Rompuy et Barroso ne sont même plus critiquables et qu’un ministre qui n’a pas fermer sa gueule, doit démissionner, Reynders en sa qualité de vice-premier ministre, a clairement défendu une entité étrangère au gouvernement, et en conséquence devrait être traduit en Haute Cour pour trahison.
Cela n’a pas de sens. On en est aux « réclames » et aux musculations, avant de coller les affiches des prochaines élections.
Le plan d’austérité d’Herman fait froid dans le dos.
Vincent Van Quickenborne (Open VLD), sans démissionner, gueule partout que la Belgique "va soutenir totalement ce plan, qui offre une perspective pour enfin sortir de la crise." Di Rupo pourrait lui demander de fermer sa gueule ou de démissionner. S’il ne le fait pas, on se doute bien qu’il est plutôt de l’avis du Quicker VLD, sans le dire à Magnette.
Que ces gens sont tordus !
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Ouvrir sa gueule ou la fermer ?
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Ne Mélenchon pas torchons et serviettes.
Le foot nique ta mère !
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Gentrification à la RT(L)BF.
0,9 % % reste svelte à 60 ans !
Loulou exagère !
François II, monarque socio-démocrate.
Tous morts de rire !
Le temps des escrocs.
Baisser de rideau sans rappel !
Physique et éthologie.
Les traders ont un nouveau champion !
Poppée et… Desiderius !
Début des grandes manœuvres.
Dexia : association de malfaiteurs ?
Le meilleur à Élysée, le pire au Pirée ?
Hollande : de Tulle et d’étoffe !
Quand le 14 juillet tombe un 6 mai !
Distance et proximité.
Di Rupo, chasseur d’affût.
L’Eglise chez elle, l’Etat chez lui.
Le débat.
Chute des idoles.
Charles soigne son Premier Mai.
Quand la RTBF exclut l'extrême.
Un assisté de luxe.
La Wallonie en demi d’ouverture.
Le soutien-gorge.
Qu’adviendrait-il d'elle?... et d'eux ?
The Queen of Buckingham Palace !
…au rendez-vous de l’UMP !
Débats blablas !...
A votre vote…
De DSK à VDD.
Question de courage…
Filiations fructueuses.
Une Europe à vomir !
Braderie du prêt à voter.
Louis Michel : l’inconséquent !
La Belgique aux désastres.
Un CRISP crispé !
Champions du prix fort !
un tramway nommé revient.
1929-2008, les années noires.
Revenus de la mort.
A vos larmes !
L’Hollande de Paris…
Candidat !
L’Etat fait des PIB à moitié prix !
Les experts à marée basse.
Le nègre et l’art de dire
Un crime contre l’esprit.
On en a ses cent kilos !
Martine Maelschalck, l’Echo momie.
Rouge comme l’espérance…
La carpe et la loi.
Liège s’expositionne.
Wesphael se tire…
Au plaisir des familles.
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