Petite chronique d’ambition, d’argent, de sexe et de religion dans une société que – faute d’autres mots – on appelle démocratie et dans laquelle 10% de salauds font la leçon à 90% d’imbéciles.
31 juillet 2010
À table !...

On croyait y voir un peu plus clair à la conférence de presse du préformateur. A part les négociateurs qui se réunissent autour d’une table, au point que ce meuble a été évoqué à trois reprises dans son discours, personne n’a rien appris.
Y avait-il quelque chose à apprendre, finalement ? Sinon que la place d’un socialiste n’est pas à recoller la porcelaine bourgeoise au nom d’un royalisme d’émotion, et d’une nostalgie d’Ancien Régime.
C’est quand même inouï l’erreur de Di Rupo de se mêler de sauver une situation dans laquelle l’extrême droite flamande a poussé le pays !
J’imagine au siège du PS, boulevard de l’empereur, tout le personnel aux petits soins avec les cadres du parti auprès de leur président afin de trouver des idées, histoire de rapprocher les points de vue entre la droite militante flamande et ce qui fut l’expression d’une gauche populaire, et qui n’est sans doute plus rien que l’empressement de commis autour d’un voyageur de commerce pressé de faire des affaires !
Parce que le grand homme – on l’a compris à sa conférence - s’est attaché à rapprocher les points de vue des Sept, sans jamais faire entendre celui des socialistes !
En ayant assez avec l’opinion des autres, afin de ne pas compliquer les « tables », le PS se serait érigé en arbitre « asexué » selon l’expression accordée à la fonction de premier ministre dans laquelle Di Rupo se voit déjà !
Ce parti puisqu’il a « l’honneur » de fournir un préformateur à la nation, n’aurait plus aucun principe, aucun prurit wallon, il n’aurait même plus le souvenir qu’il faisait partie du « club » des Francophones, ce qu’il avait exprimé avec force à plusieurs reprises.
Voilà bien l’ambition des grands hommes !
A la seule idée que Di Rupo verrait son portrait affiché à côté de ceux des anciens premiers ministres dans une galerie du Parlement, le voilà transporté d’enthousiasme pour une mission demandée par le roi, sans avoir eu la présence d’esprit de penser qu’il faisait le jeu de Bart De Wever, qui joue sur du velours, que Di Rupo réussisse ou échoue.
Dans le premier cas, la Flandre fait un pas important vers le confédéralisme et la Wallonie se sent trahie par son négociateur ; dans le second, Bart De Wever accuse Di Rupo et les Francophones d’avoir voulu le torpiller et retourne dans son camp réclamer de nouvelles élections qui pourraient lui donner la majorité absolue en Flandre.
Qu’est-ce qu’on avait à gagner en abondant dans l’ambition de l’Aigle de Mons ?
Rien.
Par contre, De Wever jouant le rôle de Di Rupo, cela aurait tout changé, à condition d’expliquer au jour le jour aux Francophones, les positions de la NV-A et ce que ce parti était prêt à négocier pour s’entendre sur une législature, avec des négociateurs francophones, pour le coup unis !

54328.jpg

Le président du PS est un imprudent. Non seulement il place son parti dans une partie très délicate où il tiendra nécessairement le mauvais rôle, mais en plus, il met à mal toute la volonté de la francophonie à résister à la politique flamande de grignotage autour de Bruxelles, et à cette manie de présenter des revendications sans se soucier de celles de la partie adverse, dans une recherche volontaire de l’affrontement dans lequel le nombre finirait toujours par l’emporter.
Voilà vingt jours que les entrevues, les apartés, les coups de fil de ce couple flamando-wallon tire à hue et à dia les autres protagonistes d’un drame shakespearien dont l’issue ne peut être que fatale à la Wallonie au vu du programme de la NV-A.
Di Rupo a voulu y aller. Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé à la réunion du bureau du PS, le jour où il l’a informé de son acceptation de la mission que le roi lui avait confiée. A-t-il seulement pris la peine de poser la question, ou l’a-t-il posée certain de la réponse ?
Toujours est-il que ce parti avec ce président aux ambitions personnelles pourrait faire les frais d’une politique ouverte aux pires concessions, dans le seul but de sauver un royaume qui depuis longtemps est fort mal en point, miné par le nationalisme flamand.

Richard III Duc de Gloucester - 23:36 | | Commentaires (0)

30 juillet 2010
Fichu pour fichu…

Le système, qu’on le qualifie de ce que l’on veut (c’est encore « capitalisme » qui lui convient le mieux) n’est acceptable que dans la mesure où, à côté d’une minorité qui progresse beaucoup, la majorité progresse un peu.
Or, ce n’est plus le cas.
Ce constat est absent des discours des économistes ; tandis que les élus de la Nation ont d’autres contentieux que d’aborder les défauts de l’éthique du système. C’est comme s’il allait de soi que pour accroître la productivité et retrouver de la croissance, les sacrifices étaient seulement pour ceux qui travaillent.
La période qui va de la fin de la guerre à 1980 tombe dans les oubliettes de l’histoire de l’économie, faisant entrer les syndicats et le parti socialiste dans une sorte de musée que l’on pourrait appeler « Musée des Trente Glorieuses ».
Alors, les syndicats avaient pour tâche de faire progresser les rémunérations, conjointement aux avancées sociales, en matière de sécurité et de retraite. Et comment ne pas considérer la diminution du temps de travail comme un facteur important d’émancipation ?
Le système était déjà perçu comme générant des situations très inégalitaires, mais était toléré pour les retombées positives dans les domaines défendus par les syndicats et le parti socialiste.
Qu’est-ce qui fait qu’en pleine diffusion des découvertes appliquées dans la fabrication des biens de consommation, on est arrivé à payer le travail un moindre prix, alors que la productivité a été augmentée de façon prodigieuse ?
Le système s’est radicalisé. Les syndicats et le parti se sont pliés au climat nouveau, au point que les premiers négocient des diminutions de salaire et des augmentations du temps de travail, et le second avoue ouvertement qu’il est devenu pro-libéral ?
C’est qu’ils ont été convaincus que la mondialisation du capitalisme est incontournable et aussi par peur d’un affrontement qui n’aurait pas été entre le pouvoir en place et les grévistes, mais entre les travailleurs eux-mêmes. Et cela n’aurait pas été en faveur des forces d’émancipation des masses.
Après 1980, la percée consumériste dans les populations a été décisive.
On a pu passer sans protestation d’un syndicalisme de combat à un syndicalisme de repli, d’un parti de revendication à un parti de collaboration.
Si les salaires ont d’abord commencé par stagner, avant d’être rognés dans une deuxième phase de modification, sans qu’on s’en aperçoive vraiment, c’est que l’écran plat et le frigo sont passés en même temps de 40.000 francs, à moins de 500 euros aujourd’hui et que les gens n’ont vu que cela.
Personne n’a tiqué, à l’exception de quelques penseurs, parce que la majorité voulait qu’il en soit ainsi. C’est d’abord dans un environnement euphorique qu’a débuté l’étranglement post 1980.

0101.jpg

Si un homme peut avouer qu’il s’est trompé et passer à une réflexion opposée à celle qu’il avait le jour avant, l’opinion générale ne le peut. L’individu précède la foule et n’est pas intelligible par celle-ci parce qu’elle a besoin d’un temps plus long pour que naisse un consensus majoritaire, un courant assez fort pour l’entraîner vers un autre destin que celui qu’on lui propose.
Nous sommes toujours dans l’idée que le système ne peut avoir dérapé qu’accidentellement et qu’il faut patienter un temps pour qu’il reparte. Et pour ce faire, il est assez facile aux dirigeants de parler de sacrifice afin d’abréger cette attente.
Or, tout fait penser à deux probabilités, la première : la multitude descendra jusqu’aux salaires alloués aux travailleurs des pays émergeant à seule fin de pouvoir mettre à égalité de concurrence le travailleur occidental et le travailleur chinois ou indien ; la seconde, permet de faire monter par les profits ainsi dégager, quelques milliers de personnes vers une fortune jamais vue pour un tel nombre, à travers l’histoire de toute l’humanité.
Le raisonnement des économistes « modérés » tempérerait cette descente du prix du travail dangereuse pour le capitalisme, par l’espoir que les travailleurs chinois et indiens s’élèvent sur le même temps, de sorte qu’ils viendraient à la rencontre de leurs confrères, arrêtant du même coup l’hémorragie des salaires occidentaux.
Ceci n’est pas un plan, encore moins une prophétie, mais une grande probabilité basée sur l’étude de l’évolution de l’économie et des mentalités de ceux qui la subissent.
De ce qui précède, on conclura que les populations sont dans un état de grande faiblesse par rapport au pouvoir libéral. Elles n’ont plus ni parti, ni syndicat pour leur défense effective. Elles ne sont plus représentées que fictivement, dans une parodie de démocratie. Elles subissent le contrecoup d’un vide produit par l’absence de prise en compte des finalités capitalistes de leurs dirigeants.
L’espoir de changement ne renaîtra que le jour où elles s’en apercevront.
Sera-ce dans dix ou vingt ans, ou jamais ?
L’histoire nous montre qu’un grand état de pauvreté n’est pas propice à la fondation d’un ordre plus juste et plus équilibré. Espérons que le peuple ne sommeillera pas trop longtemps.

Richard III Duc de Gloucester - 23:40 | | Commentaires (1)

29 juillet 2010
Di Rupo bientôt chez le roi ?

On ne sait toujours rien des tractations des sept partis autour du préformateur pour enfin sortir d’une impasse qui se renouvelle à chaque élection. L’ancienne mouture avec le va et vient de Leterme n’avait pas été une réussite, on se demande si on ne va pas battre le record avec Di Rupo ?
Question formation de gouvernement, on est champion d’Europe. Ailleurs, quand un parti gagne les élections, s’il n’a pas la majorité, il entreprend des négociations qui durent à peine une semaine et puis voilà le train mis sur les rails jusqu’à l’échéance suivante.
Ici, on ne peut pas fonctionner aussi simplement du fait des Communautés qui ont des avis sur tout, fort opposés. Surtout la Communauté flamande, il faut bien le dire, qui pose des préalables qui tiennent aux structures de l’Etat. C’est comme si en France, il y avait un parti breton incontournable qui aurait des exigences telles que l’Etat, s’il les acceptait, s’en trouverait profondément modifié ou en voie de liquidation.
Elio Di Rupo aura beau être l’hyper royaliste qui tentera jusqu’au bout de faire croire que les réformes demandées par la NV-A sont possibles dans des structures fédérales, il y aura bien un moment où, même lui, devra se rendre à l’évidence que c’est la clôture de quelque chose qui se termine mal.
Sans compter qu’il joue avec les nerfs de son parti, enfin pas ceux qui sont attachés directement à sa personne et à ses manœuvres politiques, mais un certain nombre de militants qui n’ont pas oublié le Mouvement Populaire Wallon. A ces gens, il faudra expliquer pourquoi leur chef aura fait tellement de concessions à Bart De Wever qu’on ne reconnaîtra plus rien des résolutions anciennes.
Et puis ce silence méprisant des 7 partis vis-à-vis de leur clientèle dont ne s’échappe que l’effroi des Ecologistes qui rechignent à soutenir l’usine à gaz que le couple De Wever-Di Rupo est en train de planifier.
Depuis le temps que l’on patine sur les questions communautaires, il faudra bien qu’un jour parmi ceux qui s’érigent si facilement en porte-parole des autres, quelqu’un finisse par dire publiquement que le gouvernement fédéral se trouve dans l’incapacité de gérer un pays miné par le nationalisme flamand et qu’il faut se hâter d’en conclure qu’il n’y a plus de Belgique.
Ce ne serait pas la première fois qu’un Etat qui réussit par le passé à fédérer des populations de langues et de mœurs différentes décide de se dissoudre et passe la main aux groupes qui le constituaient.
Attendre plus longtemps de faire ce constat augmente le risque énorme que les populations rejettent le système de partis constituant une forme de démocratie qu’elles réprouveraient désormais, puisqu’ils sont incapables de fédérer équitablement les Régions et de trouver une stabilité nécessaire et un juste équilibre.
Nos deux champions sont eux-mêmes pris a u piège de leurs anciennes déclarations. Ils ne peuvent reculer l’un et l’autre, sans recommencer le petit jeu misérable de Leterme.
Bart De Wever, par exemple, l’électeur de la NV-A a encore en tête le programme pour lequel il a voté. Lui-même l’a déclaré à plusieurs reprises, il veut la fin de l’Etat fédéral et à terme la fin de la Belgique et de la monarchie.
Est-ce que ce n’est pas se moquer de son électorat, s’il accepte des modifications sur BHV à condition de jeter du lest à propos des bourgmestres non nommés et de nouvelles garanties des francophones vivant en « terre » flamande ?
Se rend-il compte que l’Etat fédéral et la monarchie n’en seraient en rien affectés ? Qu’il en aurait encore pour vingt ans de fédéralisme ?

1771000.jpg

C’est peut-être ce qu’espère les négociateurs de l’autre côté de la table, que Bart De Wever monte un gouvernement « stable » sur quelques réformes afin de dégoûter complètement son électorat de lui faire confiance une deuxième fois.
Comme la crise perdure et que le chômage ne diminue guère, il serait assis sur un siège de train fantôme qu’il ne maîtriserait plus et qu’il n’oserait pas quitter, alors que le système a besoin de réformes délicates, plus délicates que BHV, comme l’assainissement des finances et le retour tant attendu de la croissance.
Di Rupo est aussi inconfortablement installé que l’autre. D’autant qu’il existe quand même un front des Francophones dont il a déjà écarté un partenaire, le MR. Et on le sentait bien lors de ses déclarations selon lesquelles il trouvait les propos de Maingain « exagérés », ce qui signifierait qu’il aurait déjà une solution « extrême » pour sauver la monarchie au détriment des francophones de la périphérie. Car enfin, le MR avec le FDF, même s’il a été distancé par le PS lors des élections du 13 juin, reste le parti incontournable à Bruxelles pour la sauvegarde des intérêts des Francophones.
Alors, quel jeu joue Di Rupo ? Même ses partisans n’en savent rien. Il faudra bien qu’il le dévoile assez prochainement. On le dit prêt à se rendre chez le roi. On y verra dans doute plus clair sous peu.

Richard III Duc de Gloucester - 21:26 | | Commentaires (1)

28 juillet 2010
Di Rupo et Baudelaire.

Jadis, on avait les chambrières de la cour. Elles doivent encore hanter les couloirs semi-déserts de Laeken en très petit nombre. Je suppose que Mathilde ne concourt pas, avec la soubrette de l’étage, à retaper le lit conjugal après une nuit de devoir sur la literie du palais.
Aujourd’hui, nous avons la chambre à air gonflée à bloc du premier de nos socialistes. Di Rupo ne concourt pas avec Maingain à la bonne formule de la dissolution qui retaperait les caoutchoucs communautaires.
Le trapéziste montois cherche l’acrobate de remplacement. Il s’y est mis tellement à fond, qu’il n’a plus qu’à rebaptiser son club P.R.S. (Parti royal socialiste).
Par amour du roi et du soi, la pointure de Mons veut nous sauver de la tentation française.
Son éducation portée sur l’hagiographie de notre dynastie n’a pas empêché le grand homme de voir la manière dont certains Français nous considéraient naguère.
Ainsi le poète Charles Baudelaire n’avait aucun égard pour nos belles filles pleines de santé de nos campagnes.
« Ces mollets sur ces pieds montés,
Qui vont sous ses cottes peu blanches,
Ressemblent à des troncs plantés,
Dans des planches. »
Délaissant la partie inférieure, Charles s’en prend à la gorge.
« Les seins des moindres femmelettes,
Ici, pèsent plusieurs quintaux,
Et leurs membres sont des poteaux
Qui donnent le goût des squelettes. »
Voilà pour la « Venus Belga ».
L’inconditionnalité monarchiste de l’Aigle de Mons n’est pas partagée par Jan Peumans, de la NV-A, premier président du parlement flamand, qui appelle à la séparation de la Belgique.
L’allergie chronique de Jan à la France tomberait d’un coup si cet homme de culture exclusivement germanique avait la curiosité de feuilleter l’œuvre du poète français. Il y aurait découvert l’amour de la Flamande et des plats paysages. Chez Charles les canards ne se pendent pas aux peupliers des canaux du grand Jacques (Brel).
« Mon enfant, ma sœur
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble. »
Le poète sulfureux a même eu le front d’oser écrire :
« Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté. »
Et quelques vers plus loin, le flamandolâtre de s’écrier :
« Tout y parlerait
A l’âme en secret
Sa douce langue natale… »
De quoi faire revenir Huub Broers sur ses préventions à l’égard des francophones fouronnais.
Finalement qu’on se rassure, toute la France n’est pas baudelairienne.
Encore heureux que Baudelaire n’ait pas publié les notes d’un pamphlet « Pauvre Belgique » qui ne vit le jour que fort édulcoré. Ces notes ne furent dues qu’à l’obstination des Editions de la Pléiade (Gallimard). On se demande pourquoi d’ailleurs, certaines œuvres auraient à gagner à rester incomplètes !
« Tous les visages belges ont quelque chose de sombre, de farouche ou de défiant, les uns, visage de sacristain, les autres de sauvages. La démarche, à la fois précipitée, inconsidérée, et indécise, occupant naturellement beaucoup de place.
Abondance de bossus.
L’œil effaré, gros, stupide, fixe. Malhonnêteté apparente, tient simplement à la lenteur de la vision. »

2896.jpg

Il y a ainsi plusieurs pages de gracieusetés.
Relayant Paul Féval, Baudelaire réinvente « sur ma bosse Monseigneur » qui serait une spécialité belge vu le nombre, selon lui, de ces malheureux. Ce qui expliquerait pourquoi nous marchons en biais et que nos lignes droites sont courbes !
Sans doute avait-il forcé sur l’absinthe et l’opium en visitant « notre beau pays » ?

Richard III Duc de Gloucester - 22:57 | | Commentaires (0)

juillet 2010
D L M M J V S
1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 31
Archives mensuelles
    juillet 2010
    juin 2010
    mai 2010
    avril 2010
    mars 2010
    février 2010
    janvier 2010
    décembre 2009
    novembre 2009
    octobre 2009
    septembre 2009
    août 2009
    juillet 2009
    juin 2009
    mai 2009
    avril 2009
    mars 2009
    février 2009
    janvier 2009
    décembre 2008
    novembre 2008
    octobre 2008
    septembre 2008
    août 2008
    juillet 2008
    juin 2008
    mai 2008
    avril 2008
    mars 2008
    février 2008
    janvier 2008
    décembre 2007
    novembre 2007
    octobre 2007
    septembre 2007
    août 2007
    juillet 2007
    juin 2007
    mai 2007
    avril 2007
    mars 2007
    février 2007
    janvier 2007
    décembre 2006
    novembre 2006
    octobre 2006
    septembre 2006
    août 2006
    juillet 2006
    juin 2006
    mai 2006
    avril 2006
    mars 2006
    février 2006
    janvier 2006
    décembre 2005
    novembre 2005
    octobre 2005
    septembre 2005
    août 2005
    juillet 2005
    juin 2005
    mai 2005
    avril 2005
    mars 2005
    février 2005
    janvier 2005
    décembre 2004
    novembre 2004
    octobre 2004
    septembre 2004
    août 2004
    juillet 2004
    juin 2004
    mai 2004
    avril 2004
    mars 2004
    février 2004
    janvier 2004
    décembre 2003
    novembre 2003
    octobre 2003
    septembre 2003
    août 2003
    juillet 2003
    juin 2003
Archives individuelles
    À table !...
    Fichu pour fichu…
    Di Rupo bientôt chez le roi ?
    Di Rupo et Baudelaire.
    Van Woerthbeek et Liliaan Bertecourt.
    Le jour où on l’ouvrira !…
    L’argent… comme la vérole !
    L’initiative aléatoire…
    La nation se détricolore-t-elle ?
    Cro-Magnon et pognon.
    Retour de manivelle.
    Elio Di Rupo roule pour qui ?
    Hakima prolonge l’intempérie.
    Hakima Darhmouch, par vent debout à RTL.
    Nathalie et Deprez en fleurs….
    On l’a profond dans l’encours
    Woerth is not woerthy !
    Vondel et la Maison de Savoie.
    Maingain et Deprez en folie discordante.
    Eric Woert, collembole du pouvoir…
    Une affaire d’Etat.
    Au bal du président.
    Les filles de Pasiphaé !

    A Marianne, avec mes regrets.
    Socrate se tapait bien Alcibiade !
    Match making
    Elio en juillet, facture en septembre…
    L’ambitieux se repaît de la soumission.
    Léonard écope.
    Retour du Florentin.
    Le Grand Jacques chez Madame Irma !
    Sœur Anne, n’a rien vu venir !
    Pour un taux unique des pensions.
    Stratégie politicienne à RTBF-RTL
    Adaptation de la Loi de Peter.
    Les jeux sont faits : rien ne va plus !
    Un Kaka bien moulé.
    BHV au Bolchoï !
    Elio, un chimiste au Seize ?
    Le Golem
    Les voix de l’abstention.
    Plan B comme BAH !
    SOS au journal Le Monde.
    Guérit-on des cons ?
    Milquet-Mouse dit « NON » !
    Le cas De Wever.
    A nos pathétiques menteurs !...
    Carnet de campagne.
    Elio Di Rupo premier ministre ?
    Violence des jeunes.
    Ça se passera dans 10 jours !
    Ah !... le Con !...
    Israël, Etat pirate !
    Mensonges de campagne électorale.
    Z’avez pas vu Maroy ?
    Le PS : cache-sexe du néolibéralisme
    Maroy – Gendebien, même combat ?
    Rocard dit vrai !
    Cousins germains.
    Le bal des Cons.
    Olivier Maroy nous les brise menus.
    Les mystères d’Eleusis au stade de foot.
    La démocratie cartonne à Bagdad !
    Des vies pour une autre fois…
    Ça ira bien jusqu’au 13 juin… après !
    Un projet centriste !
    Le travail nuit à l’homme
    Le plein des voix.
    Mammuth et Camping 2.
    Vous avez dit ÉLITE ?
    On embauche dans les partis.
    L’arthrite aux vieux travailleurs !
    J’y vas-ti ?
    L’âge d’or des serpillères.
    Roastbeef au menu.
    Scoops !
    Le PS fait peau neuve.
    L’art d’entretenir des danseuses.
    Vademecum de l'atome à vendre…
    La chiasse en public.
    Un Premier mai d’hyperhidrose des pieds.
    Crise : simple en Europe = double en Belgique
    Didjé sonne toujours 3 fois.
    Merde !... et la France ?

    Quoi BHV…
    Noyer le poisson.
    Un vilain mot : trahison !
    Et l’Algérie ?
    Pétard mouillé ou fin de l'Etat ?
    Et si la Légion Etrangère sautait sur Bruxelles ?...
    BHV, fin ou début ?
    Dehaene volcanologue total.
    Xavier Baeselen, sheriff.
    Vous avez dit ÉLITE ?
    Sauvette aux mots
    Lily Marlene n’était pas majeure !
    Coucou revoilou BHV
    Les monuments qu’on érige.